San Francisco (suite)

David et Alec

La situation s'est améliorée. David m'avait dit ouvertement ce que j'avais soupçonné depuis longtemps: il avait essayé de séduire mon José. Je suis jaloux mais aussi fier que mon José ne s'est pas laissé séduire. Par contre cet aveu me donne le prétexte de prendre ma revanche. Depuis que Raúl est dans la chambre, il y a une ambiance pétillante. Je regarde Raúl. C'est exactement le type de garçon qui m'attire. Son joli visage ovale, le nez acquilain, ses longs cheveux ondulés châtains, ces yeux bruns clairs. Et son long corps svelte tout bruni, mis bien en apparence dans sa jaquette serrée, ces longues jambes dans ses jeans bien moulus et mettant en évidence son joli cul bombé. L'on remarque la bosse que son machin façonne dans les jeans étroits. Je ne peux plus me restreindre. Il faut que je m'ouvre à lui, lui montre mon amour. David regarde Alec et se lèche les lèvres. Je suis sur de la fidélité d'Alec, laissons-le essayer ses effets sur lui. Je lui fais un signe et je m'approche de Raúl. Mes mains lui passent derrière les épaules, caressent sa belle chevelure alors que mes lèvres cherchent ses lèvres et les caressant se pressant dessus. Ma langue pénètre son antre et caresse sa langue alors que mes bras caressent son dos, descendant jusqu'à son derrière. Je le tapote, lui passe entre les jambes et sens qu'il s'échauffe. Maintenant c'est le temps de lui montrer mon intention. Je mets ma main  sur son pigeonnier, lui caresse la bosse et sent que celle-ci grossit pendant que nos langues s'embrassent. En biais je regarde en direction de David. Je vois qu'il embrasse Alec. Mon petit choux semble jouir des avances, des caresses de David, il faudra que je le punisse. Mon machin grossit à l'image d'Alec à genoux devant la descente du lit, me présentant son cul impeccable de peau soyeuse toute blanche, alors que ma ceinture lui caressera son derrière. Il est tellement gentil mon petit Alec que je ne désire pas lui faire mal, simplement le faire jouir d’être punit. Maintenant  nous nous sommes raprochés de David et Alec, tous les quatre nous nous sommes mis en cercle, nos bras autour de nos épaules et, nous couvrants de baisers partout, caressant nos cheveux et nos corps de nos mains, tout en frottant nos corps l'un à l'autre. Nous jouissons du contact. Alec est le plus échauffé de nous tous, le premier il se défait de sa chemise et je l'entend gémir de plaisir. Nos bustes  sentent la peau des autres bustes et les mains moites qui les caressent. Par l'étoffe de nos pantalons nous sentons nos machins, en nous frottant l'un à l'autre. Mon pénis devient tout humide en se frappant contre l'étoffe du pantalon. Il est temps de passer au sérieux. 

L'amour à quattre  

Devant Raúl, je descends sur mes genoux. Ses pieds soignés sont élégants et bronzés, les orteils effilés. Il porte des sandales sans chaussettes. Je préférerais que se soient des bottines, car je voudrais lécher le cuire avec ma langue, bien démontrer ma soumission envers lui. Alors avec mes mains je lui ôte les sandales. Avec ma langue je lui passe par dessus ses orteils, lui embrasse les pieds. Il a les orteils longs et effilés, les ongles biens soignés. Les pieds sont bien lavés et sentent bon la crème parfumée avec laquelle il s'est oint tout le corps. Raúl est vraiment un garçon agréable, propre et sympathique. Il me plaît beaucoup. Mais j'aime toujours Alec et de le sentir tout prêt et surtout avec David me rend tout nerveux et jaloux et augmente ma ferveur. De l'autre côté je sens une certaine excitation étant donné que je suis infidèle envers lui. Et maintenant le sang me monte dans mon pénis quand je m'imagine, moi,  entrain d'être puni par mon Alec chéri.  Je réalise que depuis bonne lurette il regarde avec un air furieux vers moi, probablement bouillant de jalousie. Mais je ne suis plus maître de mon corps et de mes sentiments, fiévreusement je baisse  mes pantalons, je ne porte rien en dessous, et ôte ma chemisette. Maintenant je suis tout nu, accroupi devant Raúl, lui lèchant ses pieds avec  ma langue. Son parfum se répand agréablement dans ma bouche. Mon pénis se raidit de plus en plus. Les pantalons froissés entre mes genoux et jambes me dérangent. Je m'en défait en gigotant avec les jambes, ce qui m'excite encore plus. Avec la langue je lèche les jeans de Raúl, montant jusque sous ses entrejambes. Je suis à genoux devant lui, les jambes bien écartées, m'ouvrant tout grand. Avec le bras gauche je lui passe derrière le cul, lui frottant l'entrejambe avec les doigts, de l'autre main je me caresse le pénis. J'attrape la fermeture éclair avec les dents et tire dessus, lui ouvrant son pigeonnier. Je suis tellement échauffé. Je lâche le pénis et avec les deux mains, détache sa ceinture et le bouton du pantalon, descends ses pantalons à la même occasion. Il n'avait pas de slip non plus. Mais maintenant il me fourre son machin dans ma bouche. Je suce et sens ce goût particuliers de son pénis qui m'excite énormément dans ma bouche. En même temps je sens le corps d'Alec qui s'est faufilé sous moi, se couchant sur le dos entre les jambes de Raúl et qui suce mon pénis, mon sac et jusqu'à ma fente. "Le gentil garçon," je pense, "il me reste fidèle. Il faudra que je lui dise de me punir, car j'ai péché contre la fidélité et j'ai douté de sa fidélité.!" La verge de Raúl s'affermit dans ma bouche et je sens qu'il s'en détache une première mousse que je suce avec délice. David s'est posté derrière moi. Je sens son index qui caresse ma fente et entre dans mon trou. Je relève mon cul afin qu'il puisse mieux y accéder. Ma fente devient moite du liquide qui sort du trous. Je descends ma tête encore plus, remontant mon cul en même temps, mais je ne peux pas m'incurber plus,  la verge de Raúl pend devant ma bouche et je veux lui faire du bien en le suçant. J'espère que je pourrais bientôt sentir la bite de David en moi. Mais pour l'instant ,il m'élargit avec son index, après il y ajoute son annuaire et puis son médius. Il tourne ses trois doigts dans mon anus. Soudainement je tressailli, comme la verge raide et grande me pénètre de derrière. David se penche sur moi, je sens sa peau souple et chaude sur mon dos, ses longs cheveux tombent sur mon épaule, sa bouche qui m'embrasse mes épaules, mon cou, mes joues. Je m'étais de nouveau occupé de la bite de Raúl qui se tortille, se fortifie  dans ma bouche. David se met à me faire la concurrence. Sa langue pousse ma langue de côté, suce le bite de Raúl. Je le pousse de côté de nouveaux. Il me susurre dans l'oreille: "Tu vas me le payer de vouloir séduire  mon chérubin, petit voyous." Je m'excite pendant qu'il m'énumère les moyens avec lesquels il va me punir. Il me les susurre dans l'oreille, tout en rentrant et sortant sa verge de mon cul. Ses mains maintenant caressent le corps de Raúl. C'est tellement beau. Le sexe de Raúl dans ma bouche, la verge de David se frottant dans mon cul, ma queue léchée par la langue de mon amour Alec dont je sens le corps et les cheveux qui me caressent mes cuisses. Lentement, sous la direction des mains de David, je déplie mes genoux raidissant mes jambes pour mettre droit mon buste tout en restant penché en avant suçant le pénis de Raúl. David se tient maintenant droit derrière moi, se montant lentement en même temps que moi. Je sens la langue d'Alec qui se tient recroquevillé sous moi toujours suçant ma verge. Les mains de David me tiennent entre les jambes et autour de ma taille pour guider mon corps et il me semble qu'elles sont aussi léchées par la langue humide d'Alec, car outre mon Pénis il lèche mes jambes et j'entend David faire de petites exclamations. De toute façon nous gémissons tous ensemble de plaisir. Maintenant, les mains de David me forcent de redresser mon buste jusqu'à ce qu'il soit tout droit. Je me dépêche d'obéir pour bien ressentir la verge dure et enflée de David donnant le contre poids dans mon cul, je balance les joues de mon derrière de droite à gauche et la pression dans mon cul monte jusqu'à ce que je  sente David venir en moi. Pendant que je jouie, je serre Raúl bien fort contre moi pendant qu'Alec me suce mon bite jusqu'à l'euphorie. Raúl se presse contre moi, se tourne et me montre son cul. J'ai le désir impitoyable de pénétrer un cul. Je le pénètre et me décharge dans son antre, l'embrassant partout sur ses épaules et sur son visage. Après, satisfait, je me remet à genou et suce alternativement les pénis de David et d'Alec. Mais Alec descend aussi sur ses genoux et me prie: "Prends moi s'il-te-plait. Je te désire tellement. Pourquoi as tu laissé David s'occuper de moi?" David ricane méchamment. "Mon cher garçon, il ne faut pas être jaloux avec Ramos. Il n'a aucune notion de la fidélité." Je lui réponds méchamment: "Tais-toi, c'est toi qui m'as laissé seul à t'en aller pendant des mois faire ta music." Alec m'aime tellement et je l'aime tellement, je ne veux pas qu'il me le vole. Nous nous mettons l'un derrière l'autre et nous nous pénétrons successivement. Je murmure dans l'oreille d'Alec: "Je t'aime. J'ai péché. Pardonnes-moi et punis-moi bien fort. Je me mettrais de suite en genoux, tu pourras me taper avec la ceinture sur mon cul jusqu'à ce qu'il soit tout rouge." Je sens qu'avec cette imagination je m'échauffe et reviens en lui. Il me tourne, entre en moi. Sa bouche touche mon oreille, mord  un peu et il dit: "Je ne te punirais pas. Cela te ferais trop de plaisir. Je te prends comme tu es." Quel spoil-pleasure. Je suis tout déçu. Je regarde du côté de David. Je vois qu'il s’est  bien amusé avec Raúl qui est probablement moins moraliste que mon Alec.

La gifle

Et tout d'un coup j'entends le sifflement d'une gifle. David ce tient la joue, qui est devenue toute rouge. "Qu'est-ce-qu'y t'arrive, tu viens d'avoir eu ton plaisir avec moi et maintenant tu te moques de moi." David saute d'un pied sur l'autre, se tenant les deux joues, jouant le jeux. Raúl répond : "J'aurais voulu que tu t'excuses d’avoir pris Alec. Mais pas comme cela, en me raccontant tes histoires pornos à dormir debout." "Mais si je veux que tu me punisse, par exemple en  me rentrant par derrière bien fort dans mon cul vièrge et me faisant mal." "Et te faire plaisir en te faisant mal. Eh, c'est ceci que tu voudrais? En plus c'est rien que des sornettes. Tu me fait rire. Tu me trompes et après tu veux t'amuser avec moi. Mais moi je ne vais pas m'excuser. Ramon m'a plu. Et il l'a bien fait avec moi. Il est beaucoup plus sympathique que toi." Bien que cela me fasse plaisir que David n'aie pas pu obtenir son plaisir aussi facilement, il me fait pitié. Je l'aime quand même. Je cours vers lui pour le défendre. Mais mal m'y prend. A peine aie-je commencé à gronder avec Raúl, voilà que David me saute dessus. Et lorsque je me tourne vers David et lui dit: "Tu vois, avec moi tu aurais un ami", il se moque de moi. Ceci me prouve que je suis toujours le pauvre dernier, c'est probablement à cause de mon nez arménien, mais je peux dire ce que je veux, c'est toujours moi qu'ils engueulent. J'ai envie de pleurer, jamais y avait-il personne de plus mal-traité que moi. Je me tourne vers Alec. "Mais toi, mon choux, tu ne me traiterais jamais comme ca." Alors même Alec se tourne contre moi. Il dit tout haut. "Toi, tu voulais que je t'amuse en te punissant." Je deviens tout rouge. Qu'il doive tout révéler! Pour que tous puissent réaliser que j'avais tenté la même chose pour y échouer aussi. Je regarde vers David, espérant que lui au moins ne sera pas aussi méchant que les autres. Mais David ne réagit pas. Alors Raúl dit à Alec. "Il y a un filme à la TV. Laissons ces deux vieux pètes drus ensemble et allons dans ma chambre regarder le filme." Et il prend mon Alec par la main et le mène dehors. Quel mauvais exemple pour mon ange. Je me tourne vers David. Mais David s'élance vers moi. "Enfin nous sommes seul. Amusons nous en peu ensemble." Et nous nous caressons, nous embrassons, faisons l'amour. Après, assis l'un à côté de l’autre, en nous tenant par la main, je peux discuter avec lui ce que nous allons faire pour retrouver Koja. Je ne me fais pas d'illusions. Les deux autres sont entrain de s'amuser sans nous. Et j'envie Raúl qui est encore en plein jus de sa jeunesse et qui peut se taper Alec. Mon choux. Mais je ne leur en veux pas. Et il m'aimait toujours, bien que j'aie quinze ans de plus. Alors que je pense, le handy de David sonne. David va dans les toilettes. Il y reste longtemps. Il retourne, prends ses pantalons de la chaise d'à côté et commence à s’habiller. En les prenant de la chaise il a remué le veston et une photo en est tombé. Elle est juste sous mes pieds à l'envers. Je la relève. Elle représente un type bien moulu, sympa, dans la cinquantaine. Une barbe courte. Les cheveux brun foncés, presque noir  grisonants. "Qui est-ce, " je demande.   "Un ami de la Suisse." Je regarde un peu ébahi. "Eh oui, je reviens d'un voyage. J'étais au festival de Jazz de Montreux. J'y avait été invité pour y jouer. Et là j'ai rencontré Thierry." "Pas très jeune, ton nouveau ami. " "Eh oui, je n'ai pas besoins de retrouver ma jeunesse en tout amant comme toi." Ah, mais ceci, je ne veux pas le laisser reposer sur soi. "Et Raúl, alors." "Raúl, ce n'est qu'une amitié éphémère. Thierry c'est mon grand amour." …"Et Raúl le sait-il?  Il ne me semble pas qu'il réalise quelque chose." David rit au larmes. "Cela te dérange? Il me semble que tu ne changera jamais. C’est toi qui vas le lui dire quand je serais déjà loin." Je fais semblant de ne pas m’en faire. Mais je pince les lèvres. Je n'ai pas envie de rire, plutot de pleurer. Mais je ne veux pas lui faire ce plaisir. David de tout le monde. Et je l'aime tellement, chaque fois qu'il est loin il me manque. En réalité je suis jaloux et ne veux pas le montrer. Je prends David par la taille, l'embrasse. Le caresse partout, lui enlève de nouveau le pantalon qu’il vient de mettre, lui suce la bite jusqu'à ce qu'elle soit ferme et m'assieds dessus. Je le laisse glisser dans mon cul, le remonte. David devient tout nerveux. "Hein, » je dis «  tu ne me quittes pas? Je t'aime." Mais David reste ferme "J'ai déjà un emploi comme musicien dans un bar jazz. Mon avion décolle ce soir." "Mais Raúl?" David s'habille vite. "Je te reverrais bientôt. Dans six mois." Il me regarde. Semble avoir encore quelque chose à me demander. "Prêtes-moi un peu d'argent!" Je vais au trésor, je me rappelle le code. L'ouvre. Il y a encore mille Dollar. Dix billets à cent. Je les sort. Les lui tend. Il les prends. Les empoche. Me donne un baiser. "Merci." Les larmes mouillent ses joues. Et puis il se ressaisit. « Avec toi, c'est tellement beau. Tu es un vrai ami. Tu me donnes l'argent sans me demander quand je vais te le rendre. Mais je dois rejoindre Thierry. Je te l'expliquerai plus tard. Thierry est tellement important pour moi." Je ne dis rien. Simplement je le presse à moi. Lui caresse ces beaux cheveux que j'avais tant caressés jadis, lorsque j'étais encore un petit garçon sans expérience. Le baise sur ses paupières. Je ne vais plus rien lui demander. Mais je lui dit: "Si jamais tu as besoins de plus d'argent téléphone moi. Je t'en enverrais. Je t'aime et veux que tu sois heureux." C'est comme ça. David à un caractère de volcan. Mais je ne peux pas lui en vouloir. C'était mon premier amour, je ne l’oublierai jamais. Peut-être, quand nous serons vieux, plus capable de déambuler à chaque instant, nous pourrons enfin rester ensemble. Mais qui sait, peut-être nous nous emmerderons ensemble et ce sera pire.

Enfin, après de longs moments où nous nous tenons bien fort, pleurons, jouissons ensemble, il se redresse. "Rends moi un service. Va vite chercher mes bagages. Je ne veux pas rencontrer Raúl." Je vais chercher les bagages.  Je tape à la porte de la chambre où les deux se tiennent, la chambre de David. Je rentre. Raúl et Alec dorment l'un près de l'autre. Tout entrelacés. Je regarde parterre. Il y a un sac de sport avec l’inscription Nicos. Je le prends et sort sans faire de bruit. David m'attends devant la porte de ma chambre. Il m'embrasse. "Je t'écrirais." Et il descend les escaliers deux par deux. Je suis complètement ahuris. A peine venu il repart. Je téléphone à Simon. Mais personne ne répond. Alors je sors mon ordinateur et continue à écrire  à mon roman policier.

Mais bientot quelqu'un frappe à la porte. J'ouvre. C'est Raúl. Il est devant la porte. En pyjama court. Il est tellement beau. Son corps svelte cuivré. Ses yeux bruns, ses cheveux satins. Je ne comprends pas que David puisse le quitter. Je le fais entrer. "Où est David? Sa valise n'est plus dans la chambre." Je suis quelque peu mal à l'aise. Que lui dire? Qu'il est vite allé acheter quelque chocolat pour le café? "Il est vite parti, rendre visite à son oncle, mais il reviendra bientôt." Il me regarde, les larmes dans les yeux. "Ne me raconte pas des sornettes. Il est parti. Pour un autre." Il a remarqué la photo de Thierry sur la table de nuit que David à oublié dans sa hâte. La regarde. "Retourné chez ce grand-père barbu grisaillant." Je le regarde. Ne sais pas que dire. Il se tourne. Veut repartir. Mais je le suis, le prends par les épaules. Le retourne vers moi. L'embrasse, le presse à mon corps. Il y a des larmes dans ses yeux. Mais il me regarde effarouché. Prêt à tout pour se défaire de moi. "Je te prie Raúl, ne part pas. Reste chez moi. David reviendra certainement. C'est un artiste. Il est très impulsif. Mais je suis sur, il reviendra. Il est toujours revenu. Maintenant, j'ai besoin de toi mon garçon. Reste chez moi." "Mais tu est l'amant d'Alec. Et il t'aime. Certainement je suis de trop ici. Je décampe. Je ne veux pas jouer la troisième roue au chariot. C'est mieux encore avec mes tontons de la rue!" Je le regarde encore. Dans sa tristesse il est extrêmement attractif. Je me frotte à lui, m'excitant. "Où voudrais-tu aller. Tu sais où coucher ce soir? S'il te plaît, reste ici. Aides-moi à chercher Koja." Je vois qu'il n'est plus aussi décidé à me quitter. Il dit "Mais Koja...." et il s’arrête comme s'il ne voulait pas me dire ce qu'il y a avec Koja. Je ne veux pas le brusquer. "Je sais que Koja à des problèmes. Mais il en a toujours eus. Et jusqu'à présent il les a toujours résout. Il faut simplement avoir de la patience." Il me regarde. Semble vouloir me juger. Savoir si on peut avoir confiance en moi. S'il peut me dire ce qu'il sait. Pour le tranquilliser je lui dit: "De toute façon, à présent David se trouve déjà dans l'avion pour New York. Tu ne peux plus le rejoindre. Plus tard, on ira ensemble en Suisse le rejoindre, ensemble avec son Patrick." "Plutôt Thierry." il dit. "Je le retrouverai certainement. Il n'y a qu'un bar où ils jouent du Jazz à Lausanne. Je le connais par cœur parce que je le fréquentais toujours. Mais entre-temps tu peux vraiment rester chez moi. Et tu aimes Alec." Maintenant il s'est décidé de rester, semble avoir décidé en lui-même qu'il peut avoir confiance en moi. Il me regarde. "Toi. Je ne te comprends pas. Mais, si tu veux...Bien je reste. Que ferais-je autrement." Je le presse bien fort à moi, en jouis. Il me plaît beaucoup. Et, pour changer de thème je lui parle de mon roman policier.

 

Mon roman policier


Il s'est assis sur mes genoux. Je lui racconte de mon rêve de ma vie comme roi au pays Hyksos. Mon engagement envers Alec. Mais il ne me semble pas grandement intéressé à mon histoire. Ces yeux sont continuellement ailleurs. Il me semble qu'il veut demander quelque chose mais n'ose pas. Bientôt j’arrête. Je le regarde fixement. Il a des larmes dans les yeux. Qu’à t-il de nouveau? Pense-t-il de nouveau être de trop. Veux-t-il s'en aller? Il faut que je sache. Il semble nonchalant, comme un Playboy, toujours de bonne humeur. Mais tout à l'heure il etait tellement susceptible. Il à la peau fine, comme je l'ai réalisé tout à l'heure en le caressant. Mais il me semble que sa peau psychologique est aussi très fine. Je sais que ceci est aussi vrai pour les autres, Koja, Alec qui sont tellement mal vue par les tantes morales. Mais ils sont beaucoup plus sensibles que les autres. Et moi, cette fois-ci, je me suis de nouveau fait avoir. Je me gifle mentalement. Je suis tellement bête. Je lui caresse le visage avec mes mains, lui regarde dans les yeux. « Je suis bête. Je n’ai rien réalisé. Tu as des soucis et tu voudrais m’en parler. » D’abord il secoue la tête. Mais je continue de le regarder fixement. Bientôt il perd son aplomp. Il pleur. « Là, tranquilise toi. » Je l’emporte près de la table. Lui sert quelque chose à boire, que je sors du bar. De l'acohol, quelque chose pour lui délier la langue. Qu’y a-t-il ? Pas beaucoup. Je lui donne du whisky avec beaucoup d’eau. Il prend le verre, boit une gorgée, fait une grimace. Finalement il boit le tout d’un trait, frotte son corps à moi. Je le prend sur mes genoux. Et il me raconte son enfance. Comme tous ces love boys qui semblent tellement superficiels, il veut oublier une enfance difficile. Il avait un goût pour les garçons. Sa mère l'avait découvert depuis longtemps. Son père adoptive le surprit lorsqu'il voulait aimer son petit frère adoptif. Et Raúl lui raccontai tout, ses peurs à cause de ses goûts. Son père adoptif était un grand type sportif, pas du tout compréhensible. Tout de suite il comprit son avantage. En faisant peur au gosse, en faisait un peu de chantage, il pouvait l'utiliser à ses fins. Il n'avait pas de travail. Il avait pensé gagner quelque argent en vendant des photos sexuelles par internet. Au début il l'avait fait avec sa femme qui lui était complètement soumise. Mais il comprit tout de suite l'avantage pour lui. Des photos érotiques d'enfants se vendaient beaucoup mieux! Il fit peur à Raúl, le força à se faire photographier avec sa soeur. Nu montrant tout se qu'il avait de personnel. Autrement il le dirait à un tiers et Raúl serait mis dans un institut de réédcation. C'est qu'après beaucoup de questions que je me rend compte de toute la terrible histoire de Raúl. Je suis complètement baf. Je peux bien me l'imaginer. Evidemment, s'était dans tous les journeaux, le gamin  arrêté au milieu de la nuit par 6 policiers et déporté les bras et jambes liés à la prison. Mais là il était question d'une petite soeur dont il avait soi disant caressé les clitories.Et le tribunal, la prison, la famille adoptive! Quand-même, je ne comprends pas très bien. "Mais pourquoi la soeur?" Raúl est tout en larmes, aufgewühlt, il ne comprend pas bien, me regarde. Peut-être que je devrais le laisser tranquille. Mais cela m'intrigue. "Et oui,"je dis,"il y a eu dans les journeaux lorsque j'étais au Brésil divers articles sur un Raúl qui s'était fait piquer parce qu'il avait touché sa soeur, mais pas parce qu'il était pédé. Pourquoi aimes-tu les hommes maintenant?" Je me ravise. Peut-être qu'il ne m'aime pas, qu'il fait seulement semblant. Mais comment le lui dire? Je le dis directement.  "Mais tu as couché avec moi pour me faire plaisir seulement?'" Il me regarde et son cynisme lui vient de nouveau. "Tu aurais peut-être perdu ton temps avec moi? Tu serais jaloux d'une femme qui n'existe pas." qu'il fait. Je me ravise. Pourquoi serait-il amoureux de moi. Lui, aussi beau, jeune, intelligent. Je peux être content qu'il ait été gentil avec moi tout à l'heure. Je me comporte comme un vieux gâteux. Plutôt gêné, je lui répond. "Ne t'énerve pas. Je t'aime et je voudrais que se soit la même chose avec toi. Mais évidemment, je ne suis pas aussi beau et jeune que toi." Mais je me corrige, je suis jaloux. Pas qu'il pense que je me trouve moche. "Bien, il faut bien que je le dise: Je suis le plus beau et le plus intelligent. Mais si tu ne veux rien de moi... tu peux toujours t'en aller. Chercher ta belle au bois dormant." Et je le mets parterre. Mais c'est un vrai charmeur. Voilà qu'il me caresse avec son corps svelte que je me sens tout autre. "Ne t'énerve pas" qu'il dit, me copiant. Mais je m'énerve. On n'a encore jamais joué de telle façon avec moi. Je n'aime pas cela. Je me lève. Allors il prend peur. se met à genou devant moi. "S'il te plaît ne me renvoie pas. Je n'ais que toi." Et tout à coup je me tranquilise. Ich schäme mich. Voici que je me suis fait entrainer à utiliser de ma force envers quelqu'un qui ne peut pas autrement. Je le relève. "Excuse-moi Raúl. Je me suis laissé aller. Tu t'es battu comme c'est ton droit. Mais dis-moi. Si je te donnes de l'argent, préférerais-tu partir." Je sors mon portemonnaie. Il y a $2000 en billets. Je les lui tend. Méchanicalement il les prend, sort. La porte claque. Je reste assis, ahuri. Pour le moment je ne réalise pas ce qui se passe. Tout à coup tout est silence. Je finis mon verre de whisky. J'entends l'air siffler. C'est une atmosphère de revenant. Mais allors je commence à réaliser ce qui vient de se passer. Plus jamais entendre la jolie voix. C'est pas pensable. C'est quand même un gentil gosse. Non, je ne veux pas le laisser partir. Je lui cours après. Mais dans les corridors, personne. Je descends. Dans la lounge, personne. Je sors par la porte turnante. Là, le voilà. Je vais dans la direction où il est. Il est en train de parler. Avec un long type, en Jeans et une veste denim. Une moustache mince, les cheveux de brosse, blond. Je cours dans la direction. Mais c'est déjà trop tard. Il est entré dans la voiture, la portière clacque et la voiture, une Maserati rouge démarre en vrombissant. Elle tourne au virage mais j'ai juste le temps de lire son numéro.Que faire? Je monte pour chercher dans l'ordinateur à qui appartient la voiture. A peine dans la chambre et l'ordinateur mis en marche, on frappe à la porte.  Alec est devant la porte. Je l’entraîne dans la chambre, ferme la porte. Je dis: "David est parti. Raúl voulait partir. Mais je ne voulais pas le laisser partir seul. Il est quand-même parti. Et c'est ma faute. Il faut que je le retrouve." J'espère qu'Alec aura le cœur grand. "Pourquoi as-tu laissé partir Raúl?" qu'il dit. Je dis n'importe quoi pour changer de thème. David est parti parce qu'il a un contrat à l'étranger. Il est parti pour travailler. Puisqu'il est musicien. Il fait du jazz." Mais Alec ne se laisse pas détourner. Il est étonné. Je vois qu'il aurait encore beaucoup de questions mais il se demande s'il peut les poser. Afin de couper court, j'embranche. "Il faudra que nous nous entendions seuls. Mais je ne veux plus rien entendre à ce sujet." Et je vois bien qu'il aimait Raúl. Je me sens mal mais je ne veux plus m'occuper de mes faillites. J'ajoute, pour le garder, parce que je ne voudrais pas le perdre. "Si tu m'aime reste, autrement va-t-en comme l'autre." Mais il réalise bien que je me sens pas bien. Il s'approche, m'embrasse. Je le repousse. "Laisse-moi, je ne vaut pas la peine." Il semble peiné. Mais il sort en clacquant la porte. Un autre de parti. C'est bien la Tout-saints. Les morts se revanchent. Tout le monde me quitte. Ce soir j'irai seul chercher Koja. Car je veux le trouver et aussi vite que possible. Mais pour le moment je suis dans une stupeur, je ne peux rien faire. Je reste assis dans ma chambre, sans rien faire et  penser. Tout est perdu. Je reste dans cette torpeur pour au moins une, deux heures. Tout à coup je suis réveillé de ma torpeur. La porte de la chambre d'à côté claque. C'est la chambre de David. Je vais regarder. La porte est fermée. Je tape, appelle jusqu'à ce qu’Alec ouvre la porte. Il se tient sur le seuil de la porte qu'il n'ouvre qu'un petit peu. "Que me veux-tu?" Je le regarde. Une de ces manches est montée, il y a une piqûre d'une seringue. "S'il te plaît," que je fais. "Ne recommence pas de nouveau à te doper!" Il ne fais que me regarder, ces yeux bleus brillent. "Que puis-je faire d'autre, maintenant que tu as renvoyé Raúl dans la mort certaine." Et il me claque la porte au nez, j'entends le verrouille qui est plaçé. "Mais Alec, " que je veux dire. Mais je m'arrête, déjà un voisin regarde curieusement dans le couloir. Je retourne dans la chambre. Alec est en train de sombrer. Il faut que je retrouve Raúl. Je n'ai plus le courage de chercher le numéro de la voiture dans l'ordinateur. Je prends l'écouteur, téléphone directement à la police.

La voiture appartient à un studio de films. Je mets mon complet jeans et m'en vais. Voir si je peux obtenir l'adresse du type de sa secrétaire. Je loue une voiture, car je veux être indépendant. Alta Vista Studios. Ces studios sont en plein dans les anciens docks. Je laisse la voiture sur la place, m'engage dans la rue. Une vielle rue avec Kopfsteinpflaster. C'est plein de types qui n'ont pas beaucoup à faire, se promènent cherchant à acheter de quoi se doper. Enfin j'arrive au numero 36. En bas un nightclub, delabré et fermé. La porte d'entré pour les étages supérieurs est fermée par une grille. Il n'y a pas de sonnette. Une drôle d'adresse pour quelqu'un qui se promène en Maserati. Le tout complètement délabré. La façade de la maison se défait. Je regarde autour de moi. Un type en pantalon tâché me regarde d'un regard pénétrant. Je ne peux pas rester plus longtemps. De l'autre côté de la rue il y a un bar. Je rentre. Dedans on ne voit presque rien à cause de la fumée. Par la fumée j'aperçois accoudé au bar le type qui avais embarqué Raúl. Il est dans les mêmes clinques qu'il portait lorsque je l'ai vu la dernière fois. Je me dirige vers lui. M'accoude au bar à côté de lui. Commande un whiskey. Il porte une chaine dorée au cou avec une tête de mort comme pendatif, un anneau à l'oreille gauche. Bien que ses vêtements ne soient pas propres propres, il m'attire. Sa silhouette svelte, son nez acquilain, son crâne rasé. Ses yeux bleu clair regardent dans le vide. Son air macho. Le partenaire parfait pour la chambre à torture. Il pourrait être le frère de Frank.    

Je le regarde et mon bite commence à se raidir. Tout à coup il se tourne. Me regarde aussi. "Y a-t-il quelque chose?"  "Il y a que mon partenaire pour mon yeux de "Veux-tu me le dire ou veux-tu encore une baffen de plus" m'a quitté. J'en cherche un nouveau." Il me regarde longtemps. Je m'empresse de lui offrir un whisky. J'en bois aussi et je me décide. Je lui caresse sa queue avec ma jambe gauche. Il se tourne. M'envoie un baiser avec le dos de la main droite, se penche vers moi, susurre dans mon oreille gauche. "Tu es un turque, mais tu me plaît. Rejoigne moi au pissoir." Mon coeur sursaute. Il a mordu à mon hameau. Évidemment que c'est un neonazi. Mais je n'ai pas peur, car se sont plutôt eux les peureux. Il part quelque part en arrière dans le brouillage de la fumé. A peine qu'il a disparu, je le suis, empruntand la direction qu'il a prise, espérant que se soit la direction des toilettes. Mais tout à coup je sens le tuyeau froid et dur de son révolver dans mon dos. Il me dirige. Toujours droit devant et tout à coup il ouvre avec la main droite une porte étroite à droite et me pousse dedans. Je sens un coup sur ma nuque et m'évanouie.

Je me réveille,complètement nu,le dos appuyé au mur, baillonné, les jambes courbés sous moi et attachés, les bras ligotées derrière le dos. Les jambes me font mal.  Mes habits sont entassés pêle-mêles à côté de moi. Devant moi assis parterre les jambes étirés et me contournant - mon adonis. Il rit. Je n'ai aucune envie de m'y joindre. Je proteste: "Qu'est-ce qui t'incite de me traîter de façon aussi brutale." Il rit. Avec son orteil gauche il me frotte mon bite qui raidi et je devient tout excité. Et tout à coup il se penche et me pince mon scrotum que je crie. Les larmes sont aux yeux. Et je réalise tout à coup qu'une caméra video tourne en face. Il acquiet de son chef. "Oui nous tournons un film pour notre station internet. Tu aurais accepté de plein grès? Tu vois bien que nous avons du le faire comme-ça." Et il rit encore plus. "Raúl t'a bien amené chez nous. Pas qu'il le savait, le choux. Mais tu t'es pris du temps. Nous aurions presque perdu tout espoir." Je reste muet. Il me harassse encore plus et continue: "Nous tournerons un film: Le méchant étranger harnasse le gentil petit et se fait attraper par le sauveur. Moi, comme tu vois." Il parle, comme si ce n'était pas clair. Mais je ne dis rien. J'ai retrouvé Raúl. Maintenant s'agit de s'évader avec lui de ce guêt apens. Mais ceci n'est pas le premier problème.  D'abord il faut que je le überreden qu'il peut se fier à moi qu'il peut me délier. Et pour l'instant il faut le décider à arrêter à me tâter. Enfin c'est fait Je suis de nouveau libre. Il m'a quitté. Je vais regarder où se trouve Raúl. Il y a une armoire dans lachambre autrement complètement libre. Je me lève. J'ai des difficultés à bouger mes membres. Je frappe à l'armoire. Chuchote: "C'est toi Raúl?" Je n'entends qu'une voix étouffée. Je force le cadenet. Et je trouve mon Raúl, lié comme un paquet. Je lui défait ses liens. Il se penche vers moi. "Toi? Toi là." Je m'esquiffe. "Et moi qui te cherchai." "Mais je croyais que tu m'avais chassé. Je lui mets la main sur la bouche. "Ne dis rien. Nous sommes enfermés. J'ai dû leur signer un contrat que je tournerai un filme pour eux. Mais j'ai l'intention de m'évader. Fais comme je te dis et suis moi." Nous ferons semblant de faire comme ils le veulent, mais j'arriverai bien à nous délivrer.

Pour l'instant, enfin, nous sommes bloqués ici, rien à faire. Raúl me tient par la main, se bloque à moi. Il me chuchote dans l'oreille:"Je suis tellement content que tu sois quand-même arrivé. J'avais tellement peur.  Mais pourquoi m'as-tu renvoyé. J'étais tellement content que je puisse rester chez toi et tout-à-coup tu me chasses. J'y pense beaucoup mais ne comprend pas pourquoi?" Je le réalise bien, j'ai mal agi. Mais je ne veux pas m'excuser. Je ne veux pas accepter que j'ai fait du mal à Raúl. En effet il m'avait toujours paru tellement nonchalant, le vrai playboy et j'avais eu des difficultés à l'accepter au début. C'est pourquoi je l'avais presque chassé. C'est Alec qui m'avait expliqué que Raúl montrait un air superficiel pour cacher ses sentiments. Et j'aurais dû m'en douter. Je réagis en l'attaquant. "Tu n'étais venu avec David seulement pour te caser. Comme tu me l'avais dit tu avais eu des difficultés pour avoir voulu faire quelque chose avec ta soeur. pourquoi allors faire semblant d'aimer les hommes? Ce n'est pas franc." Il n'as plus de nerves. Il pleure. Il dit, trop fort, je dois lui mettre la main sur la bouche pour que nous ne nous faisions pas remarquer: "Mais tu n'as pas tout entendu. Tu as pensé à ce qu'il y avait dans les journeaux. Mais ils ne savaient pas tout. J'aimais un camarade. J'étais déjà très intéressé sexuellement à cet âge. Je lui ai fais des avances et il s'est plaint au maître d'école. Celui-ci disait que mon amour n'étais de toute façon qu'éphémère. Il m'a grondé parce qu'il parait que c'est pervers. Et il m'a dit qu'il ne dirait rien si je lui montrait mon bite. Mais il a quand-même tout dit à mon père en lui disant qu'il faudrait me faire subir une thérapie psychologique. Mais mon père où plutôt mon père adoptif n'avais pas d'argent, était au chômage. Il s'est dit qu'il y aurait une belle occas pour gagner de l'argent en vendant des photos érotiques de moi nu emploié à empaller mes soeurs. Après tu sais ce qui s'est passé. Lui il est parti à l'étranger et m'a laissé seul. Parce qu'il pensait que je m'en sortirai comme mineur. Et comme tu le sais, grâce à son abilité d'aviser les médias tout ça est devenue une affaire publique, et j'ai pu retourner chez lui au Mexique oú il était parti. . Et j'ai crû que tout allais devenir mieux. Mais le même théatre a recommencé. Je me suis sauvé. Je suis arrivé jusque en Californie la première fois que j'ai vu le Paradis. Mais j'ai dû me gagner mon pain et il m'ont rattrapés, rapporté devant les fonctionnaires qui m'ont renvoiés d'oú j'étais arrivé, c'est à dire au Brésil." Je le regarde. Je ne sais pas que dire. "Mais pourquoi étais-tu au Mexique, où tu as connu José?" "Quand je suis retourné au Brésil,  les fonctionnaires  m'ont placés dans une autre famille adoptive. Et là la femme  m'a utilisés. Jusqu'à ce que je ne puisse plus le supporter. Et allors je me suis enfuis." En l'entendant et le regardant l'appétit me revient. Il me plait vraiment. Je lui dis: "Vraiment tu es un choux. Le plus que tu me raccontes, le plus je d'admire. Et moi qui étais jaloux, je t'ai traité aussi mal. Comment payer pour le mal que je t'ai fais." Il ne dit rien, simplement il tend sa bouche vers ma bouche, sa langue sort, rentre dans ma bouche. Son geste me dit: "Sois gentil avec moi maintenant!" Je n'ai rien contre, ma langue lui lèche sa bouche, sa joue, toutes les parties non habillées de son corps. Je voudrais aller beaucoup plus loin, mais je m'arrête. Maintenant il faut d'abord penser à s'enfuir. 

"Habillez-vous." Je dis. On va aller dîner dans un restaurant que je connais et ou on mange très bien."  Je loue une voiture à la réception. Nous allons à un restaurant dont l'adresse m'avait été donnée d'un ami de Marquez. C'est sur la mer, bâti sur un rocher. Il servent un homard à l'armoricaine excellent. Pour commencer une douzaine d'huitres. Alec préfère des langoustines au huitres. Mais Raúl n'aime pas le poisson. Il voudrait un hamburger, le barbare. Mais j'arrive à le persuader à prendre un tournedos avec des frites. Du gratin dauphinois qui serait tellement bon içi il n'en veut pas. Et pas d'entrée. Si nous vivons ensemble il faudra qu'il s'apprivoise à une cuisine plus raffinée. Mes cuisiniers sont tous des quattre ou cinq étoiles sortant de fameux restaurants et ils n'auraient aucun plaisir de cuire à l'américaine. Je me fais arroser ce repas avec un montrachet 85, vraiment divin,mais mes deux chérubins préfèrent un Coke. Mais Alec consentit quand même à goûter à mon Montrachet. Au début il fait une moue, mais courageusement continue à boire. Et je crois qu'à la fin il aime. Mais Raúl n'est pas aussi enclin à goûter au nouveau. Il me demande :  « Pourrions-nous aller après au disco." Alec aussi me regarde de façon à m'amadouer. Ils se sont préparés et habillés tellement élégamment. Je ne peux pas les décevoir.

Au disco c'est très bruyant. On ne peut pas parler. Je m'ennuis terriblement. Je suis assis au bar et bois un whiskey après l'autre. Alec et Raúl sont constamment ensemble, se comportent comme un couple nouvellement marié. Je ne leur en veut pas. Les jeunes veulent profiter. Ils ne pensent même plus à grand papa tout seul à son bar. Regardant tous ses types se frotter l'un à l'autre, mon appétit grandit, j'éprouve un immense désir à sentir un bite qui me perce. Je m'approche du type qui est assis à côté de moi. Il porte une chemise noir, une jacquette en cuir noire et des pantalons en cuire. Un fan du cuire. Il a des ombres bleus derrière les yeux. De toute façon il a l'air exhaussé. Il sent le whiskey de par toutes les pores. Mais je vois sa poitrine sortant de la jacquette ouverte, ses jolis poils roux, une tête de mort en argent pendant a son cou. Au lieu d'attendre comme une vielle tante que mes chérubins pensent à moi, je flirte avec lui. Eric est son nom. Ma main entre dans la fente ouverte de sa jacquette, lui caresse ses poils roux. Il a aussi les cheveux roux, les yeux verts. Sa main caresse mon pigeonnier et je vais dancer avec lui. Evidemment tranquilment, au blues. Nous nous embrassons, caressons et disparaissons dans une toilette dont deux jeunes tourterelles en jeans viennent de sortir. Nous le faisons vite, tout habillé, je me met a genoux devant lui, suce son bite et il fait la même chose avec moi. Apres nous nous enculons appuyés  au mur. Pas le grand amour mais j'en ai eu besoin pour appaisir mon désir. Lorsque je sort de la cabine, je vois Koja. Je quitte Eric et lui court après. Mais il ne me reconnait pas. Je fais semblant d'avoir perdu quelque chose, me baisse et lui barre le chemin. En me levant je réussis a lui glisser un billet dans la poche de ses jeans le priant de me visiter dans mon hotel. De le voir de face, mon Koja, dans les couleurs de l'illumination néon, me donne une choc. Son teint est hagard, il me fait pitié. Mais de le voir de nouveau devant moi, mon Koja, mon amour, j'ai un désir fous pour lui. Il y a tellement longtemps qu'il me manque. Je le désire tant. Mais il ne me remarque même pas. Il n'a de yeux que pour Eric. J'étais simplement dans son chemin. Il se faufile et suit Eric qui quitte le local par la porte de service. Je le file et vois que Koja se caresse à Eric et disparait avec lui dans une Aston Martin. Ca vrombe, un nuage noir sort du trou d'échappement, les pneus sifflent et ils sont loins. Je me tiens debout devant la porte, perdu comme un coli oublié. est c'est là que Alec me retrouve. Mon air ahuri lui fait peur. Il frotte son corps au miens et je retourne au bar avec lui. Nous nous embrassons et buvons. Raúl est sur la piste, tout en flamme. Vis-à-vis de lui un grand gaillard noiraud, la barbe non rasée, les cheveux pendant jusque sur ses épaules, un collier autour du cou, deux pendants, des croix gammés  immenses dans les oreilles, une tête de mort autour du cou, se débat encore plus. Ils se débatent tant, lancant leurs jambes et bras à droite à gauche devant et en arrière, que tout le monde quitte la piste en laissant tout autour d'eux une grande place  libre. Ils leurs laissent la place et les regardent bouche bée. Pendant qu'Alec et moi nous cajolons, Raúl et la grande perche dansent et disparaissent soudainement. Je suis tellement absorbé par les caresses de Alec que je les perd de vue. Tout à coup j'entends un sifflement, des pas de course. Je regarde autour de moi. Tout est en turbulence. Raúl est de nouveau à côté de moi, se frotte à moi. Je passe mon bras gauche sur son épaule, l'embrasse. Il est tout haletant, échauffé et en eau. Je lui murmure à l'oreille: "C'est sensationel, comme tu danses." Il regarde tout nerveux autour de lui, je remarque que la grande perche noirade est nulle part. Par contre il y a des policiers en civil qui se promènent et regardent de notre côté. Je remarque le type que j'avais vu avec Jimmy, mais du moment qu'il voit que Raúl est avec moi, il me laisse tranquille. Je ne fais semblant de rien. Raúl me parle dans l'oreille: "Je crois qu'ils cherchent Johnny, nous nous sommes embrassés devant les toilettes et j'étais tout en flamme pour l'enculer lorsqu'il s'est tout à coup  déballé en toute vitesse et ceux là sont apparus." Je lui dit: "Fais semblant de rien, tu as toujours été avec moi. Il tend la main, prend mon verre. Le vide d'un coup. Il boit toute mon eau de Vichy que j'avais commandée pour moi et Alec. Et recommande une autre bouteille. En attendant il boit tout mon Whiskey. Il s'essuie le front. Je suis comme le père avec deux garcons. Le blond à droite, le brun à gauche et les embrasse tout les deux. Maintenant Raúl se frotte un peu fort à moi, il me semble qu'il a bu un peu trop de whisky. Le policier s'approche. "Allors," dit-il "On s'amuse. Les jolis garçons, hein." Il regarde Raúl. "Mais toi. Il me semble que je t'ai vu tout à l'heure. Dans le couloir, Avec un type que nous cherchons depuis longtemps. J'ai bien envie de te prendre avec moi au poste. Tu pourrais certainement me raconter quelque chose. Montre moi ta carte d'identité." A ma grande surprise, Raúl en a une avec lui. Il la lui montre. L'autre la regarde longuement. "Ah" dit-il "le petit Raúl en bonne société. Toi, tu ne changeras jamais." Maintenant c'est moi qui m'énerve. "Qu'avez-vous contre sa société. Si je ne vous convient pas vous n'avez qu'à vous enquérer sur moi chez mon ami Johnny, du FBI. Il me doit beaucoup, le cher. Et je crois pas qu'il me considère mauvaise graine." Il me regarde fixement. Je retourne son regard. Jusqu'à ce qu'il se détourne. "Raúl n'a rien à faire avec ce type que vous cherchez. Il n'a fait que danser avec lui et après il est retourné chez nous." Je me décide à partir. "Venez" je dis aux deux. "Ce n'est plus drôle. Allons nous défouler dehors." Sous le regard pénétrant du policier, je les prends par les épaules et les mène dehors. Où nous nous promenons au bord de la mer, regardant la lune. J'ai Alec et Raúl des deux côtés de moi et nous nous cajolons. Nous montons dans la voiture. Une Cadillac Seville décapotable. J'ouvre le capot. Il fait bon chaud dehors. Nous longeons la mer vers l'hôtel, le nord. Une immense plage s'étend entre la mer et la route. Je m'arrête. En nous deshabillants, nous courons vers la mer bonne chaude, y plongeons tous ensemble, nous mouillons et sortons sur la plage, nous allongeons et nous amusons ensemble au bruit des vagues. Nous restons allongé sur le sable, Il fait un peu plus frais à cause de la nuit, mais le sable est bon chaud. Mon téléphone portatif vrombe. C'est Johnny. "Bonjour dans nos parages. qu'il dit. Mais fait quand même attention où tu vas. Ce local n'est pas tant aimé de nos hommes. Et ce type que tu as rencontré ne pense pas très bien de toi. Et il est blessé par tes propos. J'ai réussi à le dissuader de t'arrêter. Mais tu pourrais avoir de sérieux problèmes si tu continues à te promener ostensiblement avec ses gens. Tu sais, tes goûts sont plutôt suspect chez nous. " Il ne m'a pas fallu de lui pour l'apprendre. Je le rassure que je ne resterai dans son pas que le temps qu'il faut pour "conclure une affaire". Il n'est pas très content de ma réponse. Mais je suis où plutôt étais un pillier important dans la guerre contre la mafia et j'ai en sorte carte blanche. Il me salue et me prie de passer à son bureau. Nous arrivons à l'hôtel à l'aube lorsque le soleil sort en disque rouge de la mer. Nous rentrons à l'hotel.

Et oui, Francine. Cela ne sert à rien que tu soupires comme ça. Nous nous amusons énormément, même sans toi et ta Mona. Et comme tu me connais toujours au bord de la légalité. Toujours challenger les bonnes morales de cette société américaine. De toute façon on ne me poursuit pas, je suis trop riche, trop fameux et important pour les politiciens. Mais je commence à me fatiguer de tout se suspense. Bientôt je pourrais me prélasser à bord de ma Cithère. Je te conseille, rejoignes-nous sur le Cithère. nous y serons tous. Nous quattre, David avec son Thierry, peut-être aussi Marie et Eric, Simon avec sa nouvelle fiancée, une Gloria blonde aux yeux bleus, comme toi, ma chérie. Il y aura aussi Nicos et le petit Daniel. Même José nous rejoignera avec Gianfranco et peut-être Pierluigi, avec où sans famille. Nous aurons beaucoup à nous racconter. Et il ne faut pas ricaner. Crois-moi, Koja est un vrai Don Juan avec les filles. Eh oui, comme avec les garçons! Eh oui, je l'ai retrouvé par la suite. Ecoutes:

Je retrouve Koja cette nuit comme je l'ai racconté à Simon. Après s'être changé à la chambre d'hôtel il a pu se teindre les cheveux avec un shampoo qu'Alec avait chez lui. Il met des habits à moi. Nous devons partir immédiatement de Frisco, car la police le cherche. Je paie les chambres, la voiture peut etre rendue à Los Angeles où nous allons à présent. Nous nous arrêtons à un restauroute pour prendre un cafè et le petit déjeuner. Avant de sortir de la voiture, j'enlève ma veste. La lance sur le siège arrière. Une lettre tombe de la pochette intérieure. Je me rappelle. Le fax que le concièrge m'avait donné pour David. Les deux gosses sont entrain de se dégourdir dans le parc, Koja est dans les toilettes. Je m'assieds à une table. Je déplie la lettre et commence à lire. C'est une lettre d'amour.

Retour l'introduction